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"Quand il y a un enfant en danger, il faut prendre toutes les mesures."

-Maître Llorente, avocat d'Éric P.

La justice s'est injustement acharnée pendant un an sur un enseignant injustement accusé du viol d’une élève de Genlis (21) malgré les preuves irréfutables de son innocence :

- Deux sur le même poste, il a été accompagné en permanence d’une collègue le jour des faits supposés.

- Le sperme d'un membre de la famille ayant été retrouvé sur la culotte devrait légitimement induire une nouvelle instruction et permettre le rejet du chef d'accusation.

Comment ne pas émettre des doutes sur le bienfondé de confier l'enquête aux gendarmes de la brigade de proximité alors que la plaignante est une des gendarmes de ce même secteur ?

Pendant que la petite est toujours en danger, le véritable agresseur n'est pas inquiété par la justice.

Nous demandons donc que la justice élargisse ses investigations au vu des éléments recueillis par l'enquête.

Bien que la Cour d’Appel de Dijon ait levée la mise en examen d'Eric, reconnaissant par là son innocence, il a besoin de votre soutien pour que toute la vérité éclate enfin et pour obtenir un non-lieu définitif.

Retrouvez le comité sur les réseaux sociaux :

Viol à Genlis : la justice doit "arrêter le silence", dit Marie Grimaud sur RTL

Publié le 08/03/2018
Source : RTL



INVITÉE RTL - Après l'ajout de nouveaux documents au dossier concernant le viol d'une fillette de 4 ans à Genlis (Côte d'Or) en 2016, Marie Grimaud, avocate de l'association Innocence en danger, exige que la justice examine à nouveau l'affaire.

Elle dénonce un déni de justice. Marie Grimaud, avocate de l'association "Innocence en danger", s'inquiète du silence du juge d'instruction dans l'affaire du viol d'une petite fille à Genlis (Côte d'Or). En novembre 2016, l'instituteur de l'enfant, soupçonné d'avoir agressé sexuellement son élève, avait été mis en examen à tort. Depuis, les preuves se sont accumulées contre un des proches de la victime. Mais la piste familiale reste inexplorée par la justice.

"Aujourd’hui, nous avons une petite fille qui est maintenue dans un environnement intra-familial" de "maltraitance physique et sexuel", explique Marie Grimaud au micro de RTL. L'avocate affirme qu'une expertise médico-légale ajoutée au dossier de l'instruction montre que sept mois après les faits dénoncés, la petite fille "a encore des lésions au niveau de l’appareil génital, qu’elle a des hématomes sur le corps, des excoriations, des blessures au niveau du visage." Elle ajoute : "Et cette petite fille est toujours dans sa famille."


Plus encore, l'ADN d'un des proches de l'enfant a été retrouvé dans sa culotte. Selon Marie Grimaud, les experts sont unanimes sur les origines de l'ADN et les circonstances du viol qui a été commis. Elle reconnaît qu'une "première erreur" a été commise quand l'instituteur de la petite fille a été mis en examen, mais face à tant d'éléments à charge, elle ne comprend pas que l'instruction en charge du dossier ne réagisse pas.

Aujourd'hui l'avocate demande aux magistrats d'"arrêter le silence." Sans réponse d'ici un mois, elle menace de saisir le Président de la chambre de l'instruction et de lui demander de dessaisir l'actuel juge d'instruction du dossier.

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Côte-d'Or : accusations abandonnées contre un professeur accusé de viol sur une fillette

Publié le 15/11/2017
Source : France 3 National : 12/13
En Côte-d'Or, un professeur des écoles a été accusé de viol après qu'une fillette de quatre ans avait révélé avoir été victime d'attouchements sexuels. Ce mercredi 15 novembre, la cour d'appel de Dijon vient de lever sa mise en examen.


Le sourire de la délivrance. Entouré de son épouse et de son avocat, Éric quitte la cour d'appel de Dijon (Côte-d'Or) sous le simple statut de témoin assisté. Une victoire : toutes les charges retenues contre lui sont tombées. Un an que l'enseignant dénonce une erreur judiciaire, depuis son interpellation pour le viol d'une de ses élèves de l'école maternelle de Genlis, en Côte-d'Or.

Le principal suspect reste libre À l'époque, la petite fille de quatre ans identifie son professeur comme son agresseur. Il est mis en examen et incarcéré quatre mois. Mais des éléments vont semer le doute dans la tête des enquêteurs, notamment ces traces de sperme découvertes…

Le résumé des faits

Mis à jour le 08/07/2017 Plainte pour viol Le jeudi 17 novembre 2016, une plainte est déposée contre Éric P. pour viol dans le cadre de ses fonctions d’enseignant dans une école maternelle de Côte d’Or. La victime, la petite Julie*, vient d’avoir 4 ans la veille du dépôt de plainte. Elle présente des traces d’agression sexuelle, et désigne spontanément l’enseignant, selon sa mère. L’agression se serait déroulée le lundi 14 novembre, jour où le père découvre des traces de sang dans la culotte de sa fille lors de la douche du soir.

Éric P. est interpellé et placé immédiatement en garde à vue le jeudi 17 novembre. Celle-ci sera prolongée. Éric P. nie en bloc les accusations. Il est placé en détention provisoire à la Maison d’Arrêt de Dijon le samedi 19 novembre. Il en ressortira plus de 4 mois plus tard, le vendredi 24 mars.

Un viol à l’école maternelle : est-ce possible ? Impossible. Ce lundi 14 novembre, Éric P. n’est pas seul sur le poste de professeur au sein de la classe. Il s’agit…

Les fausses accusations d’abus sexuel

Dossier réalisé par le Groupe d'Étude sur le Sexisme
Mars 2011

Le présent dossier traite des fausses accusations d’abus sexuel : il ne met aucunement en cause l’existence d’abus réels, et la nécessité d’en confondre les auteurs. Les fausses accusations ne peuvent d’ailleurs trouver une crédibilité et prospérer que dans la mesure où existent ces abus réels : en 1996, c’est l’affaire du pédophile belge Dutroux qui a déclenché une vague de fausses accusations dans les pays d’Europe occidentale.
Tous les mis en cause dont les noms sont cités ont été blanchis par la Justice ou par leurs accusatrices.

1. Les fausses accusations sont vieilles comme le monde De tous temps, des individus malveillants en ont faussement accusé d’autres de méfaits divers, pour régler leurs comptes sans risque : ce genre d’acte est individuel et indépendant du contexte social.

Mais l’histoire connaît aussi, ponctuellement, des phénomènes de fausses accusations de masse. Elles atteignent ce niveau de masse parce…

Viol à Genlis : après cinq mois d'attente, le juge d'instruction nomme un administrateur ad-hoc

Publié le 16/03/2018
Source : France 3 Bourgogne Franche-Comté

© Maxime Villirillo
Selon nos informations, un administrateur ad-hoc va être nommé dans l'affaire de viol d'une fillette à Genlis. La semaine dernière, l'avocate d'une des parties civiles dénonçait à notre micro l'immobilisme de la justice dans ce dossier.

Un administrateur ad-hoc va être nommé dans l'affaire de la fillette violée à Genlis en 2016, selon nos informations confirmées ce vendredi 16 mars par le procureur de la République de Dijon.

En 2016, une petite fille avait été violée à Genlis. Dans un premier temps, son instituteur avait été soupçonné, avant que sa mise en examen ne soit levée. En janvier 2018, l’avocat de l’instituteur révélait que l’ADN retrouvé sur la culotte de l’enfant appartenait à "un proche de la famille".

Pour le moment, la fillette et ses parents sont défendus par le même avocat. L'ordonnance du juge d'instruction, prise le 13 mars 2018, de nommer un a…

L'instituteur a-t-il été accusé à tort ?

Reportage diffusé le 03/12/207 Source : 66 minutes, M6
C’est une affaire hors norme, une affaire où un homme, accusé à tort, à tout perdu ! Il y un an, la vie d’Eric P. a basculé. Cet instituteur a été accusé du pire : le viol d’une de ses élèves de 4 ans. S’en suit une terrible descente aux enfers : détention, perte de son emploi, perte de son salaire et même de sa maison. Éric P le jure : il est innocent. Sa famille, ses amis et ses collègues se mobilisent pour apporter leur soutien à cet homme sans histoire ! Il faudra attendre près d’un an pour que des analyses ADN sur la culotte de la petite fille l’innocente et livre un nouveau suspect auquel personne ne s’attendait…