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La justice continue de s’acharner sur un enseignant injustement accusé du viol d’une élève de Genlis (21) malgré les preuves irréfutables de son innocence :

- Deux sur le même poste, il a été accompagné en permanence d’une collègue le jour des faits supposés.

- Le sperme d'un membre de la famille ayant été retrouvé sur la culotte devrait légitimement induire une nouvelle instruction et permettre le rejet du chef d'accusation.

Comment ne pas émettre des doutes sur le bienfondé de confier l'enquête aux gendarmes de la brigade de proximité alors que la plaignante est une des gendarmes de ce même secteur ?

Pendant que la petite est toujours en danger, le véritable agresseur n'est pas inquiété par la justice.

Nous demandons donc que la justice élargisse ses investigations au vu des éléments recueillis par l'enquête.

Il continue de clamer son innocence et a besoin de votre soutien pour retrouver sa famille et pour que toute la vérité éclate enfin.

Viol d'une petite fille à Genlis : les analyses relancent l'enquête

France Bleu Bourgogne et France Bleu
L'instituteur est toujours mis en examen. © Maxppp - DR 

Un instituteur de Genlis est mis en examen, suspecté de viol sur une de ses élèves, une fillette de 4 ans. La procureur de Dijon vient de confirmer que
des traces de sperme retrouvés sur la culotte de la petite fille ne correspondent pas à l'instituteur, mais à un membre de la famille de l'enfant.

En novembre 2016, Éric, instituteur de 42 ans à Genlis, est désignée par la petite fille comme son agresseur. Un examen médical confirme que l'enfant a été violée. L'instituteur nie les faits.

Immédiatement, l'Éducation nationale le suspend et bloque son salaire. Pendant quatre mois, Éric reste en détention. Son épouse, qui ne peut plus payer le loyer, doit déménager avec leurs enfants chez un membre de la famille.

Les analyses changent la donne

Le 24 mars, Éric est libéré sous contrôle judiciaire [strict]. (...). Il réside chez son frère, à Aix-en-Provence et pointe quotidiennement au commissariat. Pendant tout ce temps, il clame son innocence.

Or, les analyses, dont les résultats viennent d'être connus, relancent l'enquête : le sperme retrouvé sur les sous-vêtements de la petite fille n'appartient pas à l'instituteur, mais à un parent de la petite fille, soit son père, soit un autre homme apparenté à son père.

De nouvelles investigations

L'affaire, pour autant, ne s'arrête pas là. Les enquêteurs ont retrouvé la culotte de l'enfant dans un panier à linge, mélangé aux vêtements des parents. Elle y est restée plusieurs jours avant d'être mise sous scellés. La juge d'instruction a donc demandé des analyses supplémentaires pour déterminer si le sperme a pu être déposé par transfert. Marie-Christine Tarrare, la procureur de la République de Dijon, indique également que d'autres investigations sont en cours.

Ce n'est qu'une fois le résultat de ces analyses connus, en septembre prochain, que le juge d'instruction décidera ou non de la suite de l'affaire, de lever la mise en examen de l'instituteur. S'il reste mis en cause, il comparaîtra en cour d'assise. Pour les victimes de moins de 15 ans, le viol est puni de 20 ans et les attouchements de 10 ans de prison, ainsi que 150 000 euros d'amende. La peine s'alourdit si le coupable est majeur avec autorité sur la victime, ce qui est le cas d'un instituteur.

Par Lisa Melia et Marion Bargiacchi 



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Le résumé des faits

Mis à jour le 08/07/2017 Plainte pour viol Le jeudi 17 novembre 2016, une plainte est déposée contre Éric P. pour viol dans le cadre de ses fonctions d’enseignant dans une école maternelle de Côte d’Or. La victime, la petite Julie*, vient d’avoir 4 ans la veille du dépôt de plainte. Elle présente des traces d’agression sexuelle, et désigne spontanément l’enseignant, selon sa mère. L’agression se serait déroulée le lundi 14 novembre, jour où le père découvre des traces de sang dans la culotte de sa fille lors de la douche du soir.

Éric P. est interpellé et placé immédiatement en garde à vue le jeudi 17 novembre. Celle-ci sera prolongée. Éric P. nie en bloc les accusations. Il est placé en détention provisoire à la Maison d’Arrêt de Dijon le samedi 19 novembre. Il en ressortira plus de 4 mois plus tard, le vendredi 24 mars.

Un viol à l’école maternelle : est-ce possible ? Impossible. Ce lundi 14 novembre, Éric P. n’est pas seul sur le poste de professeur au sein de la classe. Il s’agit…

L'instituteur accusé de viol témoigne

Article publié le 21/07/2017
Source :  Bienpublic.com





Cliquez sur les images pour agrandir Avec l'aimable autorisation de diffusion du Bien Public



Interview d'Éric et son épouse au JT de M6

Reportage diffusé le 24/09/2017
M6, 19.45


Un instituteur de la Côte d'Or victime de la dictature de l'émotion !

Article publié  le 08/06/17
Source : Le blog des innocents
Le calvaire d’Eric P. continue. Vive la dictature de l’émotion !  Depuis le jeudi 17 novembre 2016, Éric P., instituteur dans la Côte d’Or, est accusé d’un viol sur une petite fille de 4 ans pendant les heures de classe du lundi 14 novembre. Placé en garde à vue pendant 48 heures, il a été maintenu en détention provisoire pendant plus de 4 mois (libéré le 24 mars 2017) puis placé sous contrôle judiciaire à plus de 450 Kms de son domicile avec interdiction de se rendre dans la Côte d’Or où sa femme et ses enfants résident. Gendarmerie, justice et médias se sont abattus sur lui sans vergogne en oubliant toute forme de prudence, certains que la parole de l’enfant, recueillie dans des conditions pour le moins étranges, est source de toute la vérité. Peu importe la suite de l’enquête qui pourrait innocenter Eric P. et devrait, peut-être, orienter l’instruction vers l’entourage familial de l’enfant. Le calvaire d’Eric P. continue. Vive…