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"Quand il y a un enfant en danger, il faut prendre toutes les mesures."

-Maître Llorente, avocat d'Éric P.

La justice s'est injustement acharnée pendant un an sur un enseignant injustement accusé du viol d’une élève de Genlis (21) malgré les preuves irréfutables de son innocence :

- Deux sur le même poste, il a été accompagné en permanence d’une collègue le jour des faits supposés.

- Le sperme d'un membre de la famille ayant été retrouvé sur la culotte devrait légitimement induire une nouvelle instruction et permettre le rejet du chef d'accusation.

Comment ne pas émettre des doutes sur le bienfondé de confier l'enquête aux gendarmes de la brigade de proximité alors que la plaignante est une des gendarmes de ce même secteur ?

Pendant que la petite est toujours en danger, le véritable agresseur n'est pas inquiété par la justice.

Nous demandons donc que la justice élargisse ses investigations au vu des éléments recueillis par l'enquête.

Bien que la Cour d’Appel de Dijon ait levée la mise en examen d'Eric, reconnaissant par là son innocence, il a besoin de votre soutien pour que toute la vérité éclate enfin et pour obtenir un non-lieu définitif.

Retrouvez le comité sur les réseaux sociaux :

Communiqué du groupe d'études sur les sexismes

Article publié le 27/06/2017
Source : g-e-s.fr

COMMUNIQUE

le 27 juin 2017

Sans se prononcer sur les faits incriminés, le Groupe d’études sur les sexismes (GES) s’interroge sur le déroulement de la procédure appliquée par le Parquet de Dijon à un enseignant d’une école de Genlis (Côte d’Or), accusé en novembre dernier de viol sur une élève de 4 ans. En effet, alors qu’il affirme son innocence et n’a pas d’antécédents judiciaires, alors qu’il n’y a ni témoin ni preuve, celui-ci a été aussitôt mis en examen, et détenu pendant une durée de 4 mois. Il n’a été remis en liberté qu’après la publication d’une expertise biologique tendant à incriminer un membre de la famille de l’enfant, sans pour cela obtenir le statut de témoin assisté qu’il réclame. (voir http://soutien-instit-genlis.blogspot.fr/)

Le GES dénonce depuis longtemps, en matière de violences sexuelles, le fait que la présomption d’innocence n’est pas appliquée aux personnes de sexe masculin, et est même remplacée par une présomption de culpabilité. Cet état d’esprit sexiste a encouragé depuis vingt ans la multiplication de fausses accusations, qui, même lorsqu’elles sont reconnues comme telles, ruinent des milliers d’existence, dans l’Éducation nationale et dans d’autres secteurs.

Une fois de plus, le GES appelle les pouvoirs publics à prendre conscience du caractère dramatique du problème, et à tenir compte des propositions de réformes qu’il fait dans sa Plate-forme de revendications (http://www.g-e-s.fr/base-de-documentation/plate-forme-de-propositions-maj-2016/), par exemple l’extension de l’expertise psychiatrique à la personne accusatrice, et à sa famille s’il s’agit d’un(e) mineur(e).



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Le résumé des faits

Mis à jour le 08/07/2017 Plainte pour viol Le jeudi 17 novembre 2016, une plainte est déposée contre Éric P. pour viol dans le cadre de ses fonctions d’enseignant dans une école maternelle de Côte d’Or. La victime, la petite Julie*, vient d’avoir 4 ans la veille du dépôt de plainte. Elle présente des traces d’agression sexuelle, et désigne spontanément l’enseignant, selon sa mère. L’agression se serait déroulée le lundi 14 novembre, jour où le père découvre des traces de sang dans la culotte de sa fille lors de la douche du soir.

Éric P. est interpellé et placé immédiatement en garde à vue le jeudi 17 novembre. Celle-ci sera prolongée. Éric P. nie en bloc les accusations. Il est placé en détention provisoire à la Maison d’Arrêt de Dijon le samedi 19 novembre. Il en ressortira plus de 4 mois plus tard, le vendredi 24 mars.

Un viol à l’école maternelle : est-ce possible ? Impossible. Ce lundi 14 novembre, Éric P. n’est pas seul sur le poste de professeur au sein de la classe. Il s’agit…

L'instituteur accusé de viol témoigne

Article publié le 21/07/2017
Source :  Bienpublic.com





Cliquez sur les images pour agrandir Avec l'aimable autorisation de diffusion du Bien Public



Côte-d'Or : accusations abandonnées contre un professeur accusé de viol sur une fillette

Publié le 15/11/2017
Source : France 3 National : 12/13
En Côte-d'Or, un professeur des écoles a été accusé de viol après qu'une fillette de quatre ans avait révélé avoir été victime d'attouchements sexuels. Ce mercredi 15 novembre, la cour d'appel de Dijon vient de lever sa mise en examen.


Le sourire de la délivrance. Entouré de son épouse et de son avocat, Éric quitte la cour d'appel de Dijon (Côte-d'Or) sous le simple statut de témoin assisté. Une victoire : toutes les charges retenues contre lui sont tombées. Un an que l'enseignant dénonce une erreur judiciaire, depuis son interpellation pour le viol d'une de ses élèves de l'école maternelle de Genlis, en Côte-d'Or.

Le principal suspect reste libre À l'époque, la petite fille de quatre ans identifie son professeur comme son agresseur. Il est mis en examen et incarcéré quatre mois. Mais des éléments vont semer le doute dans la tête des enquêteurs, notamment ces traces de sperme découvertes…

Interview d'Éric et son épouse au JT de M6

Reportage diffusé le 24/09/2017
M6, 19.45


Viol à Genlis : après cinq mois d'attente, le juge d'instruction nomme un administrateur ad-hoc

Publié le 16/03/2018
Source : France 3 Bourgogne Franche-Comté

© Maxime Villirillo
Selon nos informations, un administrateur ad-hoc va être nommé dans l'affaire de viol d'une fillette à Genlis. La semaine dernière, l'avocate d'une des parties civiles dénonçait à notre micro l'immobilisme de la justice dans ce dossier.

Un administrateur ad-hoc va être nommé dans l'affaire de la fillette violée à Genlis en 2016, selon nos informations confirmées ce vendredi 16 mars par le procureur de la République de Dijon.

En 2016, une petite fille avait été violée à Genlis. Dans un premier temps, son instituteur avait été soupçonné, avant que sa mise en examen ne soit levée. En janvier 2018, l’avocat de l’instituteur révélait que l’ADN retrouvé sur la culotte de l’enfant appartenait à "un proche de la famille".

Pour le moment, la fillette et ses parents sont défendus par le même avocat. L'ordonnance du juge d'instruction, prise le 13 mars 2018, de nommer un a…