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"Quand il y a un enfant en danger, il faut prendre toutes les mesures."

-Maître Llorente, avocat d'Éric P.

La justice s'est injustement acharnée pendant un an sur un enseignant injustement accusé du viol d’une élève de Genlis (21) malgré les preuves irréfutables de son innocence :

- Deux sur le même poste, il a été accompagné en permanence d’une collègue le jour des faits supposés.

- Le sperme d'un membre de la famille ayant été retrouvé sur la culotte devrait légitimement induire une nouvelle instruction et permettre le rejet du chef d'accusation.

Comment ne pas émettre des doutes sur le bienfondé de confier l'enquête aux gendarmes de la brigade de proximité alors que la plaignante est une des gendarmes de ce même secteur ?

Pendant que la petite est toujours en danger, le véritable agresseur n'est pas inquiété par la justice.

Nous demandons donc que la justice élargisse ses investigations au vu des éléments recueillis par l'enquête.

Bien que la Cour d’Appel de Dijon ait levée la mise en examen d'Eric, reconnaissant par là son innocence, il a besoin de votre soutien pour que toute la vérité éclate enfin et pour obtenir un non-lieu définitif.

Retrouvez le comité sur les réseaux sociaux :

Viol à Genlis : après cinq mois d'attente, le juge d'instruction nomme un administrateur ad-hoc

Publié le 16/03/2018
Source : France 3 Bourgogne Franche-Comté


© Maxime Villirillo

Selon nos informations, un administrateur ad-hoc va être nommé dans l'affaire de viol d'une fillette à Genlis. La semaine dernière, l'avocate d'une des parties civiles dénonçait à notre micro l'immobilisme de la justice dans ce dossier.

Un administrateur ad-hoc va être nommé dans l'affaire de la fillette violée à Genlis en 2016, selon nos informations confirmées ce vendredi 16 mars par le procureur de la République de Dijon.

En 2016, une petite fille avait été violée à Genlis. Dans un premier temps, son instituteur avait été soupçonné, avant que sa mise en examen ne soit levée. En janvier 2018, l’avocat de l’instituteur révélait que l’ADN retrouvé sur la culotte de l’enfant appartenait à "un proche de la famille".

Pour le moment, la fillette et ses parents sont défendus par le même avocat. L'ordonnance du juge d'instruction, prise le 13 mars 2018, de nommer un administrateur doit permettre de désigner un avocat différent de celui des parents.

Six demandes faites en cinq mois

"Il est incompréhensible de la part de ce confrère d’être à la fois l’avocat de ce suspect et l’avocat de l’enfant qui lui, est victime. […] Il y a un véritable conflit d’intérêts", s'insurgeait Me Grimaud, avocate de l'association Innocence en danger, partie civile, à notre micro la semaine dernière.

Cependant Me Klepping, avocate des parents, a fait appel de cette décision. L'administrateur n'est donc pas nommé immédiatement. Il faudra attendre que la Chambre de l'instruction de la Cour d'appel de Dijon statue sur ce dossier.

Depuis le 6 octobre 2017, six demandes d'administrateur avaient été faites. Elles émanaient des avocats de l'instituteur un temps mis en cause dans l'affaire avant d'être innocenté, ainsi que des associations Innocence en danger et La voix de l'enfant, parties civiles.

Par M. F. avec Gabriel Talon

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Publié le 6/09/2018
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Une nouvelle pièce s’ajoute au dossier dans l’affaire du viol d’une fillette à Genlis en novembre 2016. Un rapport médical et technique qui étaye la thèse qu’un proche de la victime, propriétaire du sperme trouvé sur un sous-vêtement, mélangé à du sang, serait l’auteur de l’agression.


« En conclusion, l’examen des pièces communiquées évoque en premier lieu que les deux taches de sang et de sperme constatées sur les sous-vêtements de l’enfant correspondent respectivement au sang de l’enfant (blessures des lèvres et de l’hymen) et au sperme d’un individu (identifié comme celui d’un proche, ndlr) ayant éjaculé au niveau de la vulve et du périnée. » Des phrases qu’on peine à lire, tellement les faits qu’elles mettent en lumière sont terribles. Mais ces quelques mots pourraient marquer un tournant significatif dans l’affaire. Le rapport qui pourrait tout changer Me Llorente défend Éric Peclet, l’instituteur qui avait été, dans un premier temps, a…

En prison pour rien

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En France, sur une population carcérale d’environ 70 000 détenus, près de 30% sont des « prévenus », autrement dit des personnes en détention provisoire. Soupçonnés d’avoir commis un crime ou un délit, elles sont incarcérées pendant l’instruction de l’affaire.

Chaque année, des citoyens innocents sont incarcérés à tort pendant des jours, des semaines voire des mois, avant d’être libérés sans même être jugés car la justice, entre-temps, s’est rendue compte de son erreur.

Ainsi, en 2015, 576 personnes ont bénéficié d’un non-lieu après avoir été incarcérées. D’autres innocents restent détenus jusqu’à leur procès... où la justice les libère après les avoir acquittés.

De nombreux anonymes, dont le calvaire n’est pas médiatisé, connaissent l’injustice de la justice. Ces innocents sont jetés en prison pour des délits qui vont de la simple escroquerie au crime de sang, en passant par le braquage ou l’agression sexuelle. Durée moyenne de leur incarcéra…

Le résumé des faits

Mis à jour le 08/07/2017 Plainte pour viol Le jeudi 17 novembre 2016, une plainte est déposée contre Éric P. pour viol dans le cadre de ses fonctions d’enseignant dans une école maternelle de Côte d’Or. La victime, la petite Julie*, vient d’avoir 4 ans la veille du dépôt de plainte. Elle présente des traces d’agression sexuelle, et désigne spontanément l’enseignant, selon sa mère. L’agression se serait déroulée le lundi 14 novembre, jour où le père découvre des traces de sang dans la culotte de sa fille lors de la douche du soir.

Éric P. est interpellé et placé immédiatement en garde à vue le jeudi 17 novembre. Celle-ci sera prolongée. Éric P. nie en bloc les accusations. Il est placé en détention provisoire à la Maison d’Arrêt de Dijon le samedi 19 novembre. Il en ressortira plus de 4 mois plus tard, le vendredi 24 mars.

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MARDI 11/09 : 20h55 EN PRISON POUR RIEN Éric Péclet a passé 126 jours en prison... pour rien ! Alors qu'il effectue un remplacement dans une école maternelle, cet instituteur est accusé, à la suite du témoignage de la victime, de viol sur une fillette de 4 ans. Seul homme présent dans l'établissement, il est immédiatement placé en détention provisoire. Il décrit face caméra l'enfer de l'univers carcéral : l'enfermement, la violence des autres détenus, mais aussi la difficulté de raccrocher les wagons à la sortie. Le Monde en face offre ce soir une série de bouleversants portraits d'hommes qui se sont retrouvés, à tort, derrière les barreaux. Malgré la médiatisation des affaires d'Outreau et Dils, la reconnaissance des erreurs judiciaires reste un grand tabou chez les magistrats. Cette superbe émission permet de remettre en perspective la réalité matérielle et psychologique de l'incarcération. Un éclairage nécessaire.
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