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"Quand il y a un enfant en danger, il faut prendre toutes les mesures."

-Maître Llorente, avocat d'Éric P.

La justice s'est injustement acharnée pendant un an sur un enseignant injustement accusé du viol d’une élève de Genlis (21) malgré les preuves irréfutables de son innocence :

- Deux sur le même poste, il a été accompagné en permanence d’une collègue le jour des faits supposés.

- Le sperme d'un membre de la famille ayant été retrouvé sur la culotte devrait légitimement induire une nouvelle instruction et permettre le rejet du chef d'accusation.

Comment ne pas émettre des doutes sur le bienfondé de confier l'enquête aux gendarmes de la brigade de proximité alors que la plaignante est une des gendarmes de ce même secteur ?

Pendant que la petite est toujours en danger, le véritable agresseur n'est pas inquiété par la justice.

Nous demandons donc que la justice élargisse ses investigations au vu des éléments recueillis par l'enquête.

Bien que la Cour d’Appel de Dijon ait levée la mise en examen d'Eric, reconnaissant par là son innocence, il a besoin de votre soutien pour que toute la vérité éclate enfin et pour obtenir un non-lieu définitif.

Retrouvez le comité sur les réseaux sociaux :

Un instituteur accusé à tort de viol sur une fillette: "Un mot m'a envoyé en prison"

Publié le 07/03/2018
Source : Bourdin Direct, RMC


Il a passé 4 mois en prison pour rien, après avoir été accusé à tort du viol d'une fillette. L'instituteur Eric Peclet est venu ce mercredi dans Bourdin Direct dénoncer l'inertie de la justice, alors que l'auteur présumé du viol, confondu par son ADN, n'est toujours pas inquiété.

Nous vous avions parlé sur RMC de cet instituteur, qui a passé 4 mois de prison pour rien après avoir été condamné à tort pour viol sur une fillette de 4 ans en novembre 2016. Eric Peclet dénonce aujourd'hui l'inertie de la justice, alors que le violeur présumé, un proche de la fillette, confondu par l'ADN retrouvée sur la petite culotte de l'enfant, n'est toujours pas inquiété. Il a écrit à la ministre de la Justice, Nicole Belloubet, et au défenseur des droits des enfants pour les alerter sur une "situation d'urgence". Il s'inquiète aujourd'hui pour cette petite fille victime d'un viol dont il a été pendant plus d'un an accusé à tort.
"Ce que j'ai traversé, être accusé du plus abominable des crimes, n'aura de sens que si à la fin on connaît la vérité et si ça permet de sauver une enfant, parce qu'on sait qu'aujourd'hui elle est en danger, déclare Eric Peclet ce mercredi dans Bourdin Direct. Le dossier est sur le bureau du juge, et le juge, lui, ne fait rien".

"La piste familiale a été écartée tout de suite, une première"


"Dès le départ dans cette affaire il y a conflit d'intérêt", dénonce l'instituteur, puisque la maman de l'enfant est gendarme, et que c'est aux gendarmes qu'a été confié l'enquête. "La piste familiale a été écartée tout de suite, ce qui doit être une première dans ce type d'affaire". "Quand la piste familiale est écartée, il ne reste plus que vous. L'enfant a dit qu'il y avait un monsieur, qui s'est transformé petit en petit en 'le maître'. Et à partir du moment où le mot maitre est lâché, c'est ça qui m'envoie en prison. On n'a même pas cherché à faire une confrontation. Un mot m'a envoyé en prison, même si tout le dossier et les circonstances disent le contraire".

Il ne souhaite plus exercer devant des enfants


"Je vais rester pendant 4 mois en prison, c'est l'ADN qui me disculpe et pourtant on m'envoie en contrôle judiciaire à 500 km de ma famille. Sans cette trace ADN, je serais toujours mis en examen. Quand la justice a une idée en tête, c'est extrêmement difficile de la faire changer, même avec les éléments" le disculpant. "Ça fait un an que cet élément (l'ADN du violeur) est dans le dossier, et que rien n'est fait. Qu'attend la justice pour ouvrir ce dossier?", interroge Eric Peclet.

L'instituteur ne souhaite plus exercer devant des enfants mais souhaite occuper une fonction administrative ou former des adultes. "Après ce que je viens de vivre, je ne souhaite pas me dire que ma vie dépend de ce que peut très bien raconter un enfant ou des parents".

P. G. avec J-J. Bourdin

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Côte-d'Or : accusations abandonnées contre un professeur accusé de viol sur une fillette

Publié le 15/11/2017
Source : France 3 National : 12/13
En Côte-d'Or, un professeur des écoles a été accusé de viol après qu'une fillette de quatre ans avait révélé avoir été victime d'attouchements sexuels. Ce mercredi 15 novembre, la cour d'appel de Dijon vient de lever sa mise en examen.


Le sourire de la délivrance. Entouré de son épouse et de son avocat, Éric quitte la cour d'appel de Dijon (Côte-d'Or) sous le simple statut de témoin assisté. Une victoire : toutes les charges retenues contre lui sont tombées. Un an que l'enseignant dénonce une erreur judiciaire, depuis son interpellation pour le viol d'une de ses élèves de l'école maternelle de Genlis, en Côte-d'Or.

Le principal suspect reste libre À l'époque, la petite fille de quatre ans identifie son professeur comme son agresseur. Il est mis en examen et incarcéré quatre mois. Mais des éléments vont semer le doute dans la tête des enquêteurs, notamment ces traces de sperme découvertes…

Le résumé des faits

Mis à jour le 08/07/2017 Plainte pour viol Le jeudi 17 novembre 2016, une plainte est déposée contre Éric P. pour viol dans le cadre de ses fonctions d’enseignant dans une école maternelle de Côte d’Or. La victime, la petite Julie*, vient d’avoir 4 ans la veille du dépôt de plainte. Elle présente des traces d’agression sexuelle, et désigne spontanément l’enseignant, selon sa mère. L’agression se serait déroulée le lundi 14 novembre, jour où le père découvre des traces de sang dans la culotte de sa fille lors de la douche du soir.

Éric P. est interpellé et placé immédiatement en garde à vue le jeudi 17 novembre. Celle-ci sera prolongée. Éric P. nie en bloc les accusations. Il est placé en détention provisoire à la Maison d’Arrêt de Dijon le samedi 19 novembre. Il en ressortira plus de 4 mois plus tard, le vendredi 24 mars.

Un viol à l’école maternelle : est-ce possible ? Impossible. Ce lundi 14 novembre, Éric P. n’est pas seul sur le poste de professeur au sein de la classe. Il s’agit…

Les fausses accusations d’abus sexuel

Dossier réalisé par le Groupe d'Étude sur le Sexisme
Mars 2011

Le présent dossier traite des fausses accusations d’abus sexuel : il ne met aucunement en cause l’existence d’abus réels, et la nécessité d’en confondre les auteurs. Les fausses accusations ne peuvent d’ailleurs trouver une crédibilité et prospérer que dans la mesure où existent ces abus réels : en 1996, c’est l’affaire du pédophile belge Dutroux qui a déclenché une vague de fausses accusations dans les pays d’Europe occidentale.
Tous les mis en cause dont les noms sont cités ont été blanchis par la Justice ou par leurs accusatrices.

1. Les fausses accusations sont vieilles comme le monde De tous temps, des individus malveillants en ont faussement accusé d’autres de méfaits divers, pour régler leurs comptes sans risque : ce genre d’acte est individuel et indépendant du contexte social.

Mais l’histoire connaît aussi, ponctuellement, des phénomènes de fausses accusations de masse. Elles atteignent ce niveau de masse parce…

Viol à Genlis : après cinq mois d'attente, le juge d'instruction nomme un administrateur ad-hoc

Publié le 16/03/2018
Source : France 3 Bourgogne Franche-Comté

© Maxime Villirillo
Selon nos informations, un administrateur ad-hoc va être nommé dans l'affaire de viol d'une fillette à Genlis. La semaine dernière, l'avocate d'une des parties civiles dénonçait à notre micro l'immobilisme de la justice dans ce dossier.

Un administrateur ad-hoc va être nommé dans l'affaire de la fillette violée à Genlis en 2016, selon nos informations confirmées ce vendredi 16 mars par le procureur de la République de Dijon.

En 2016, une petite fille avait été violée à Genlis. Dans un premier temps, son instituteur avait été soupçonné, avant que sa mise en examen ne soit levée. En janvier 2018, l’avocat de l’instituteur révélait que l’ADN retrouvé sur la culotte de l’enfant appartenait à "un proche de la famille".

Pour le moment, la fillette et ses parents sont défendus par le même avocat. L'ordonnance du juge d'instruction, prise le 13 mars 2018, de nommer un a…

L'instituteur a-t-il été accusé à tort ?

Reportage diffusé le 03/12/207 Source : 66 minutes, M6
C’est une affaire hors norme, une affaire où un homme, accusé à tort, à tout perdu ! Il y un an, la vie d’Eric P. a basculé. Cet instituteur a été accusé du pire : le viol d’une de ses élèves de 4 ans. S’en suit une terrible descente aux enfers : détention, perte de son emploi, perte de son salaire et même de sa maison. Éric P le jure : il est innocent. Sa famille, ses amis et ses collègues se mobilisent pour apporter leur soutien à cet homme sans histoire ! Il faudra attendre près d’un an pour que des analyses ADN sur la culotte de la petite fille l’innocente et livre un nouveau suspect auquel personne ne s’attendait…