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"Quand il y a un enfant en danger, il faut prendre toutes les mesures."

-Maître Llorente, avocat d'Éric P.

La justice s'est injustement acharnée pendant un an sur un enseignant injustement accusé du viol d’une élève de Genlis (21) malgré les preuves irréfutables de son innocence :

- Deux sur le même poste, il a été accompagné en permanence d’une collègue le jour des faits supposés.

- Le sperme d'un membre de la famille ayant été retrouvé sur la culotte devrait légitimement induire une nouvelle instruction et permettre le rejet du chef d'accusation.

Comment ne pas émettre des doutes sur le bienfondé de confier l'enquête aux gendarmes de la brigade de proximité alors que la plaignante est une des gendarmes de ce même secteur ?

Pendant que la petite est toujours en danger, le véritable agresseur n'est pas inquiété par la justice.

Nous demandons donc que la justice élargisse ses investigations au vu des éléments recueillis par l'enquête.

Bien que la Cour d’Appel de Dijon ait levée la mise en examen d'Eric, reconnaissant par là son innocence, il a besoin de votre soutien pour que toute la vérité éclate enfin et pour obtenir un non-lieu définitif.

Retrouvez le comité sur les réseaux sociaux :

Côte d'Or : un instituteur accusé de viol sur une fillette clame son innocence

Publié le 14/10/2017
Source : BFMTV


L'analyse du sperme retrouvé dans la culotte de l'enfant de 4 ans révèle que c'est celui d'un membre de la famille toujours en contact avec l'enfant. Le même qui a porté plainte contre Eric P., l'instituteur mis en examen.


Devant des journaux retraçant l'affaire du viol, Eric P. se remémore son parcours du combattant depuis le remplacement qu'il a effectué dans une classe d'une école de Genlis, en Côte d'Or. "J'ai juste été dans le cas de figure pire encore que ce que je pouvais imaginer. Sur une enfant de quatre ans, un bébé... j'ai un enfant de cet âge-là. De dire que c'est un enfant de cet âge-là, que c'est lui qui me désigne, qu'il a vraiment été agressé. Mais c'est le cauchemar absolu", résume Eric P.

En 2016, l'instituteur est mis en examen pour le viol d'une élève de maternelle de 4 ans, dont il avait la charge au moment des faits. Des accusations dont le maître remplaçant que nous avons rencontré se défend bec et ongles. Un faisceau d'indices, dont une analyse ADN déterminante révélant la présence du sperme qui n'est pas le sien mais celui d'un membre de la famille, semble aujourd'hui plaider pour l'innocence de l'instituteur de Côte d'Or.

Tache de sang
L'affaire commence au soir du 14 novembre 2016. Le père de la fillette alerte son épouse sur le fait qu'il a retrouvé une tache de sang dans la culotte de sa petite fille. Dans un premier temps, la mère ne s'en alerte pas plus que ça. Mais elle constate ensuite une irritation au niveau du sexe. Un médecin constate le viol de la fillette.


Interrogée par les gendarmes la jeune victime confirme avec ses mots d'enfant: "Le monsieur, il m'a gratté le kiki." Avant que, d'après l'avocat de l'instituteur et celui-ci, les termes "le monsieur" soient remplacés par "le maître". Eric P. est placé en garde à vue et mis en examen. Il effectuera quatre mois de prison, en préventive, avant d'être libéré à la faveur de nouveaux éléments dans l'enquête.

Le "membre de la famille" désigné par l'ADN pas inquiété
Le 23 mars 2017, des analyses ADN sont pratiquées. Elles révèlent que le sperme retrouvé dans la culotte de l'enfant appartient à un "membre de la famille, toujours proche de l'enfant, de façon quotidienne", affirme la défense d'Eric P. "C'est aussi ce membre de la famille qui a porté plainte contre l'instituteur."

Cette tache de sperme est mêlée au sang. Elle recouvre précisément la place du sexe de l'enfant. Pour sa défense, le proche mis en cause soutient que la culotte aurait été souillée lorsqu'elle se trouvait dans le panier de linge sale.

De son côté, Me Claude LLorente, conseil d'Eric P. s'étonne. "Toute personne qui a connaissance de cet élément (l'analyse ADN, NDLR) ne comprend comment: un, la personne à qui appartient ce sperme n'a pas été mise en cause très rapidement. Et deux, pourquoi mon client est toujours suspecté et mis en examen pour viol sur mineure?"

Demande d'annulation des charges
Nulle mention des résultats de l'analyse ADN n'est faite dans l'arrêt libératoire qui a permis à l'instituteur, en le plaçant sous un régime de contrôle judiciaire allégé, de retrouver sa famille.

"On est à plus de six mois, largement dépassés, depuis l'expertise ADN et aujourd'hui, je ne sais pas toujours pas où en est la justice", déplore Eric P., qui souhaiterait être placé sous le statut de témoin assisté.

Le juge attend une preuve supplémentaire pour mettre en examen la personne en question et prononcer un non-lieu concernant Eric P. Une demande a été déposée le 12 octobre pour que les charges soient abandonnées. Délibéré le 15 novembre, "anniversaire" des débuts de l'affaire.

David Namias avec Guillaume Bertrand et Joao Alencar

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Le résumé des faits

Mis à jour le 08/07/2017 Plainte pour viol Le jeudi 17 novembre 2016, une plainte est déposée contre Éric P. pour viol dans le cadre de ses fonctions d’enseignant dans une école maternelle de Côte d’Or. La victime, la petite Julie*, vient d’avoir 4 ans la veille du dépôt de plainte. Elle présente des traces d’agression sexuelle, et désigne spontanément l’enseignant, selon sa mère. L’agression se serait déroulée le lundi 14 novembre, jour où le père découvre des traces de sang dans la culotte de sa fille lors de la douche du soir.

Éric P. est interpellé et placé immédiatement en garde à vue le jeudi 17 novembre. Celle-ci sera prolongée. Éric P. nie en bloc les accusations. Il est placé en détention provisoire à la Maison d’Arrêt de Dijon le samedi 19 novembre. Il en ressortira plus de 4 mois plus tard, le vendredi 24 mars.

Un viol à l’école maternelle : est-ce possible ? Impossible. Ce lundi 14 novembre, Éric P. n’est pas seul sur le poste de professeur au sein de la classe. Il s’agit…

L'instituteur accusé de viol témoigne

Article publié le 21/07/2017
Source :  Bienpublic.com





Cliquez sur les images pour agrandir Avec l'aimable autorisation de diffusion du Bien Public



Côte-d'Or : accusations abandonnées contre un professeur accusé de viol sur une fillette

Publié le 15/11/2017
Source : France 3 National : 12/13
En Côte-d'Or, un professeur des écoles a été accusé de viol après qu'une fillette de quatre ans avait révélé avoir été victime d'attouchements sexuels. Ce mercredi 15 novembre, la cour d'appel de Dijon vient de lever sa mise en examen.


Le sourire de la délivrance. Entouré de son épouse et de son avocat, Éric quitte la cour d'appel de Dijon (Côte-d'Or) sous le simple statut de témoin assisté. Une victoire : toutes les charges retenues contre lui sont tombées. Un an que l'enseignant dénonce une erreur judiciaire, depuis son interpellation pour le viol d'une de ses élèves de l'école maternelle de Genlis, en Côte-d'Or.

Le principal suspect reste libre À l'époque, la petite fille de quatre ans identifie son professeur comme son agresseur. Il est mis en examen et incarcéré quatre mois. Mais des éléments vont semer le doute dans la tête des enquêteurs, notamment ces traces de sperme découvertes…

Interview d'Éric et son épouse au JT de M6

Reportage diffusé le 24/09/2017
M6, 19.45


Viol à Genlis : après cinq mois d'attente, le juge d'instruction nomme un administrateur ad-hoc

Publié le 16/03/2018
Source : France 3 Bourgogne Franche-Comté

© Maxime Villirillo
Selon nos informations, un administrateur ad-hoc va être nommé dans l'affaire de viol d'une fillette à Genlis. La semaine dernière, l'avocate d'une des parties civiles dénonçait à notre micro l'immobilisme de la justice dans ce dossier.

Un administrateur ad-hoc va être nommé dans l'affaire de la fillette violée à Genlis en 2016, selon nos informations confirmées ce vendredi 16 mars par le procureur de la République de Dijon.

En 2016, une petite fille avait été violée à Genlis. Dans un premier temps, son instituteur avait été soupçonné, avant que sa mise en examen ne soit levée. En janvier 2018, l’avocat de l’instituteur révélait que l’ADN retrouvé sur la culotte de l’enfant appartenait à "un proche de la famille".

Pour le moment, la fillette et ses parents sont défendus par le même avocat. L'ordonnance du juge d'instruction, prise le 13 mars 2018, de nommer un a…