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"Quand il y a un enfant en danger, il faut prendre toutes les mesures."

-Maître Llorente, avocat d'Éric P.

La justice s'est injustement acharnée pendant un an sur un enseignant injustement accusé du viol d’une élève de Genlis (21) malgré les preuves irréfutables de son innocence :

- Deux sur le même poste, il a été accompagné en permanence d’une collègue le jour des faits supposés.

- Le sperme d'un membre de la famille ayant été retrouvé sur la culotte devrait légitimement induire une nouvelle instruction et permettre le rejet du chef d'accusation.

Comment ne pas émettre des doutes sur le bienfondé de confier l'enquête aux gendarmes de la brigade de proximité alors que la plaignante est une des gendarmes de ce même secteur ?

Pendant que la petite est toujours en danger, le véritable agresseur n'est pas inquiété par la justice.

Nous demandons donc que la justice élargisse ses investigations au vu des éléments recueillis par l'enquête.

Bien que la Cour d’Appel de Dijon ait levée la mise en examen d'Eric, reconnaissant par là son innocence, il a besoin de votre soutien pour que toute la vérité éclate enfin et pour obtenir un non-lieu définitif.

Retrouvez le comité sur les réseaux sociaux :

Côte-d'Or : l'instituteur accusé de viol espère être innocenté

Publié le 12/10/2017
Source : Le Parisien




Des éléments nouveaux remettent en cause les soupçons d'agression sur une élève de quatre ans en Côte-d'Or. Les enquêteurs s'intéressent de près à un membre de l'environnement familial de la petite fille.
Éric P. a toujours clamé son innocence. Mis en examen depuis novembre 2016 pour le viol d'une de ses élèves de quatre ans, cet instituteur de Genlis (Côte-d'Or) n'avait jusqu'ici jamais été cru. Les derniers développements de l'enquête sont tels que la justice semble désormais encline à donner du crédit aux dénégations de ce père de famille de 43 ans.

Devant la cour d'appel, le parquet général de Dijon se prononcera ce jeudi en faveur de son placement sous le statut intermédiaire de témoin assisté. C'est-à-dire un affaiblissement considérable des charges qui pèsent contre lui. La découverte du sperme d'un membre de la famille de la fillette sur la culotte de celle-ci a donné une tournure totalement différente à l'affaire.

L'agression remonte au 14 novembre 2016. Lorsqu'elle est entendue, la petite fille, scolarisée en maternelle, indique que «le maître» lui aurait «gratté son kiki». Son instituteur, un professeur des écoles remplaçant sans aucun antécédent judiciaire et très bien noté, est aussitôt placé en garde à vue. Il nie les faits, mais il est mis en examen pour viol et atteinte sexuelle sur mineur de 15 ans par personne ayant autorité. Il est placé en détention provisoire et suspendu de l'Education nationale.

Plusieurs éléments plaident en sa faveur
D'emblée, certains éléments troublants apparaissent. Le jour des faits, Eric P. n'est exceptionnellement pas seul à assurer la classe. Or sa collègue ne masque pas sa perplexité : elle certifie aux gendarmes que ce dernier ne s'est retrouvé seul avec les enfants que pendant cinq minutes, et encore entre la salle de classe et la cour de récréation. «Je ne vois pas de créneau propice à ce genre d'acte», confie également la directrice de l'école.

Mais c'est fin mars, quelques jours après la remise en liberté sous contrôle judiciaire de l'instituteur, que l'enquête prend un virage à 180°. L'expert qui a examiné la culotte de la fillette a mis au jour une tache de sperme sur le devant du sous-vêtement, dont l'ADN correspond à un proche de l'enfant. «C'est une bombe, assène Me Claude Llorente, l'avocat parisien d'Eric P. L'expert a également décelé une trace de sang au même endroit. Le saignement est contemporain au viol. On a la preuve scientifique de l'innocence de mon client.»


La piste du proche de l'enfant de nouveau exploitée
Judiciairement, cette découverte pour le moins déroutante ne va pourtant rien changer à la situation d'Eric P. L'homme à qui correspond le sperme est, lui, entendu. Il justifie la présence de son liquide séminal par une contamination après un mélange de vêtements. Une hypothèse de «transfert secondaire» possible, mais «qui dépend de plusieurs paramètres», nuance l'expert.

Le juge d'instruction a ordonné de nouvelles expertises en septembre pour savoir si l'agression est compatible avec une pénétration pénienne.

De son côté, l'association Innocence en danger, partie civile au dossier, a également fait part de ses doutes au magistrat. «Même si aucune hypothèse ne doit être exclue, il y en a une — celle du proche de l'enfant — qui n'est pas suffisamment exploitée, estime Me Marie Grimaud. Nous sommes également favorables à la désignation d'un administrateur ad hoc afin de protéger la fillette.»

Avec les réquisitions du parquet général favorables à la levée de sa mise en examen, c'est la première fois qu'Eric P. «entrevoit le soleil derrière les nuages». «On m'accuse d'une chose horrible, mais je tiens grâce au soutien de ma femme, de mes enfants, de mes collègues et de tous mes amis qui n'ont jamais douté de mon innocence, confie l'instituteur. Mais je ne serai soulagé que quand je serai totalement blanchi et que la petite sera en sécurité.» Le proche de la victime pourrait être à nouveau entendu. Sous le régime de la garde à vue cette fois.

T.B. Le Parisien

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Côte-d'Or : accusations abandonnées contre un professeur accusé de viol sur une fillette

Publié le 15/11/2017
Source : France 3 National : 12/13
En Côte-d'Or, un professeur des écoles a été accusé de viol après qu'une fillette de quatre ans avait révélé avoir été victime d'attouchements sexuels. Ce mercredi 15 novembre, la cour d'appel de Dijon vient de lever sa mise en examen.


Le sourire de la délivrance. Entouré de son épouse et de son avocat, Éric quitte la cour d'appel de Dijon (Côte-d'Or) sous le simple statut de témoin assisté. Une victoire : toutes les charges retenues contre lui sont tombées. Un an que l'enseignant dénonce une erreur judiciaire, depuis son interpellation pour le viol d'une de ses élèves de l'école maternelle de Genlis, en Côte-d'Or.

Le principal suspect reste libre À l'époque, la petite fille de quatre ans identifie son professeur comme son agresseur. Il est mis en examen et incarcéré quatre mois. Mais des éléments vont semer le doute dans la tête des enquêteurs, notamment ces traces de sperme découvertes…

Le résumé des faits

Mis à jour le 08/07/2017 Plainte pour viol Le jeudi 17 novembre 2016, une plainte est déposée contre Éric P. pour viol dans le cadre de ses fonctions d’enseignant dans une école maternelle de Côte d’Or. La victime, la petite Julie*, vient d’avoir 4 ans la veille du dépôt de plainte. Elle présente des traces d’agression sexuelle, et désigne spontanément l’enseignant, selon sa mère. L’agression se serait déroulée le lundi 14 novembre, jour où le père découvre des traces de sang dans la culotte de sa fille lors de la douche du soir.

Éric P. est interpellé et placé immédiatement en garde à vue le jeudi 17 novembre. Celle-ci sera prolongée. Éric P. nie en bloc les accusations. Il est placé en détention provisoire à la Maison d’Arrêt de Dijon le samedi 19 novembre. Il en ressortira plus de 4 mois plus tard, le vendredi 24 mars.

Un viol à l’école maternelle : est-ce possible ? Impossible. Ce lundi 14 novembre, Éric P. n’est pas seul sur le poste de professeur au sein de la classe. Il s’agit…

Les fausses accusations d’abus sexuel

Dossier réalisé par le Groupe d'Étude sur le Sexisme
Mars 2011

Le présent dossier traite des fausses accusations d’abus sexuel : il ne met aucunement en cause l’existence d’abus réels, et la nécessité d’en confondre les auteurs. Les fausses accusations ne peuvent d’ailleurs trouver une crédibilité et prospérer que dans la mesure où existent ces abus réels : en 1996, c’est l’affaire du pédophile belge Dutroux qui a déclenché une vague de fausses accusations dans les pays d’Europe occidentale.
Tous les mis en cause dont les noms sont cités ont été blanchis par la Justice ou par leurs accusatrices.

1. Les fausses accusations sont vieilles comme le monde De tous temps, des individus malveillants en ont faussement accusé d’autres de méfaits divers, pour régler leurs comptes sans risque : ce genre d’acte est individuel et indépendant du contexte social.

Mais l’histoire connaît aussi, ponctuellement, des phénomènes de fausses accusations de masse. Elles atteignent ce niveau de masse parce…

Viol à Genlis : après cinq mois d'attente, le juge d'instruction nomme un administrateur ad-hoc

Publié le 16/03/2018
Source : France 3 Bourgogne Franche-Comté

© Maxime Villirillo
Selon nos informations, un administrateur ad-hoc va être nommé dans l'affaire de viol d'une fillette à Genlis. La semaine dernière, l'avocate d'une des parties civiles dénonçait à notre micro l'immobilisme de la justice dans ce dossier.

Un administrateur ad-hoc va être nommé dans l'affaire de la fillette violée à Genlis en 2016, selon nos informations confirmées ce vendredi 16 mars par le procureur de la République de Dijon.

En 2016, une petite fille avait été violée à Genlis. Dans un premier temps, son instituteur avait été soupçonné, avant que sa mise en examen ne soit levée. En janvier 2018, l’avocat de l’instituteur révélait que l’ADN retrouvé sur la culotte de l’enfant appartenait à "un proche de la famille".

Pour le moment, la fillette et ses parents sont défendus par le même avocat. L'ordonnance du juge d'instruction, prise le 13 mars 2018, de nommer un a…

L'instituteur a-t-il été accusé à tort ?

Reportage diffusé le 03/12/207 Source : 66 minutes, M6
C’est une affaire hors norme, une affaire où un homme, accusé à tort, à tout perdu ! Il y un an, la vie d’Eric P. a basculé. Cet instituteur a été accusé du pire : le viol d’une de ses élèves de 4 ans. S’en suit une terrible descente aux enfers : détention, perte de son emploi, perte de son salaire et même de sa maison. Éric P le jure : il est innocent. Sa famille, ses amis et ses collègues se mobilisent pour apporter leur soutien à cet homme sans histoire ! Il faudra attendre près d’un an pour que des analyses ADN sur la culotte de la petite fille l’innocente et livre un nouveau suspect auquel personne ne s’attendait…