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"Quand il y a un enfant en danger, il faut prendre toutes les mesures."

-Maître Llorente, avocat d'Éric P.

La justice s'est injustement acharnée pendant un an sur un enseignant injustement accusé du viol d’une élève de Genlis (21) malgré les preuves irréfutables de son innocence :

- Deux sur le même poste, il a été accompagné en permanence d’une collègue le jour des faits supposés.

- Le sperme d'un membre de la famille ayant été retrouvé sur la culotte devrait légitimement induire une nouvelle instruction et permettre le rejet du chef d'accusation.

Comment ne pas émettre des doutes sur le bienfondé de confier l'enquête aux gendarmes de la brigade de proximité alors que la plaignante est une des gendarmes de ce même secteur ?

Pendant que la petite est toujours en danger, le véritable agresseur n'est pas inquiété par la justice.

Nous demandons donc que la justice élargisse ses investigations au vu des éléments recueillis par l'enquête.

Bien que la Cour d’Appel de Dijon ait levée la mise en examen d'Eric, reconnaissant par là son innocence, il a besoin de votre soutien pour que toute la vérité éclate enfin et pour obtenir un non-lieu définitif.

Retrouvez le comité sur les réseaux sociaux :

Vers la réintégration de l'instituteur injustement accusé d'un viol à Genlis

Publié le 20/12/2017
Source : France Bleu

Quel avenir pour l'instituteur qui avait été soupçonné d'agression sexuelle sur l'une de ses élèves à Genlis (Côte-d'Or) l'an dernier ? Le 15 novembre, la Chambre de l’instruction de la cour d'appel de Dijon avait levé sa mise en examen. L’Éducation nationale va le réintégrer, mais pas en classe.


Eric Peclet, comme ici devant la cour d'appel de Dijon, avait pu compter sur un comité de soutien © Maxppp - Stéphane Rak

Il sait déjà que ce sera difficile. L'instituteur qui avait été suspendu de ses fonctions a rencontré mardi dernier la directrice académique Éveline Greusard, en vue de sa réintégration. Secoué par sa mésaventure, l'enseignant ne souhaite pas revenir devant une classe.

L’enquête avait pris une autre tournure, quand les analyses avaient montré que du sperme retrouvé sur la culotte de l'enfant n'était pas le sien, et le mois dernier, la cour d’appel de Dijon avait levé sa mise en examen. Alors que l'enquête prenait une autre direction, l'enseignant pouvait enfin espérer voir sa vie reprendre son cours normal.


Dans une classe, je deviendrais parano
Mais ce sera difficile. L'instituteur, qui avait été suspendu de ses fonctions, a rencontré mardi dernier la directrice académique Évelyne Greusard, en vue de sa réintégration. Secoué par sa mésaventure, l'enseignant ne souhaite pas revenir devant une classe. « Je me vois difficilement retourner dans une classe après l’année que je viens de vivre, parce que je sais que je deviendrais parano ». Éric Peclet explique : « Toutes mes années d’enseignement, je les ai toujours vécues de la manière la plus éthique possible et de manière à ne pas laisser d’ambiguïté. Et je m’aperçois que malgré toutes ces précautions, le jour où on nous porte le soupçon, ça ne nous empêche pas d’être directement envoyés en case prison ».

Vers un poste de type administratif

Alors il se verrait mieux dans un poste administratif, et pourquoi pas aller vers de la formation pour adulte ou travailler dans le domaine numérique. La directrice académique, Évelyne Greusard, réfléchit donc à des pistes pour sa réintégration. « On étudie avec lui, ça va être fait courant janvier, différentes possibilités pour qu’il ait une activité professionnelle qui réponde à nos contraintes de service et qui soit intéressante pour lui, même si elle a un caractère plus administratif ».

Éric Peclet, marié et père de quatre enfants, attend maintenant que l’auteur de l'agression sur la fillette soit identifié pour pouvoir véritablement tourner la page. Avec difficulté, car il aimait exercer ce métier avec les enfants. « J’ai la fibre enseignante. On m’a souvent dit que les années d’enseignement que j’ai pu avoir, c’étaient les années où les élèves n’avaient pas de panne d’oreiller pour aller à l’école, les années où ils aimaient aller à l’école, et pour moi, c’est le retour le plus positif, qui montre que non seulement j’ai pris plaisir à enseigner, mais que les élèves ont pris plaisir à m’avoir pour enseignant ».

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Le résumé des faits

Mis à jour le 08/07/2017 Plainte pour viol Le jeudi 17 novembre 2016, une plainte est déposée contre Éric P. pour viol dans le cadre de ses fonctions d’enseignant dans une école maternelle de Côte d’Or. La victime, la petite Julie*, vient d’avoir 4 ans la veille du dépôt de plainte. Elle présente des traces d’agression sexuelle, et désigne spontanément l’enseignant, selon sa mère. L’agression se serait déroulée le lundi 14 novembre, jour où le père découvre des traces de sang dans la culotte de sa fille lors de la douche du soir.

Éric P. est interpellé et placé immédiatement en garde à vue le jeudi 17 novembre. Celle-ci sera prolongée. Éric P. nie en bloc les accusations. Il est placé en détention provisoire à la Maison d’Arrêt de Dijon le samedi 19 novembre. Il en ressortira plus de 4 mois plus tard, le vendredi 24 mars.

Un viol à l’école maternelle : est-ce possible ? Impossible. Ce lundi 14 novembre, Éric P. n’est pas seul sur le poste de professeur au sein de la classe. Il s’agit…

Côte-d'Or : accusations abandonnées contre un professeur accusé de viol sur une fillette

Publié le 15/11/2017
Source : France 3 National : 12/13
En Côte-d'Or, un professeur des écoles a été accusé de viol après qu'une fillette de quatre ans avait révélé avoir été victime d'attouchements sexuels. Ce mercredi 15 novembre, la cour d'appel de Dijon vient de lever sa mise en examen.


Le sourire de la délivrance. Entouré de son épouse et de son avocat, Éric quitte la cour d'appel de Dijon (Côte-d'Or) sous le simple statut de témoin assisté. Une victoire : toutes les charges retenues contre lui sont tombées. Un an que l'enseignant dénonce une erreur judiciaire, depuis son interpellation pour le viol d'une de ses élèves de l'école maternelle de Genlis, en Côte-d'Or.

Le principal suspect reste libre À l'époque, la petite fille de quatre ans identifie son professeur comme son agresseur. Il est mis en examen et incarcéré quatre mois. Mais des éléments vont semer le doute dans la tête des enquêteurs, notamment ces traces de sperme découvertes…

Interview d'Éric et son épouse au JT de M6

Reportage diffusé le 24/09/2017
M6, 19.45


Viol à Genlis : après cinq mois d'attente, le juge d'instruction nomme un administrateur ad-hoc

Publié le 16/03/2018
Source : France 3 Bourgogne Franche-Comté

© Maxime Villirillo
Selon nos informations, un administrateur ad-hoc va être nommé dans l'affaire de viol d'une fillette à Genlis. La semaine dernière, l'avocate d'une des parties civiles dénonçait à notre micro l'immobilisme de la justice dans ce dossier.

Un administrateur ad-hoc va être nommé dans l'affaire de la fillette violée à Genlis en 2016, selon nos informations confirmées ce vendredi 16 mars par le procureur de la République de Dijon.

En 2016, une petite fille avait été violée à Genlis. Dans un premier temps, son instituteur avait été soupçonné, avant que sa mise en examen ne soit levée. En janvier 2018, l’avocat de l’instituteur révélait que l’ADN retrouvé sur la culotte de l’enfant appartenait à "un proche de la famille".

Pour le moment, la fillette et ses parents sont défendus par le même avocat. L'ordonnance du juge d'instruction, prise le 13 mars 2018, de nommer un a…

Les fausses accusations d’abus sexuel

Dossier réalisé par le Groupe d'Étude sur le Sexisme
Mars 2011

Le présent dossier traite des fausses accusations d’abus sexuel : il ne met aucunement en cause l’existence d’abus réels, et la nécessité d’en confondre les auteurs. Les fausses accusations ne peuvent d’ailleurs trouver une crédibilité et prospérer que dans la mesure où existent ces abus réels : en 1996, c’est l’affaire du pédophile belge Dutroux qui a déclenché une vague de fausses accusations dans les pays d’Europe occidentale.
Tous les mis en cause dont les noms sont cités ont été blanchis par la Justice ou par leurs accusatrices.

1. Les fausses accusations sont vieilles comme le monde De tous temps, des individus malveillants en ont faussement accusé d’autres de méfaits divers, pour régler leurs comptes sans risque : ce genre d’acte est individuel et indépendant du contexte social.

Mais l’histoire connaît aussi, ponctuellement, des phénomènes de fausses accusations de masse. Elles atteignent ce niveau de masse parce…