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"Quand il y a un enfant en danger, il faut prendre toutes les mesures."

-Maître Llorente, avocat d'Éric P.

La justice s'est injustement acharnée pendant un an sur un enseignant injustement accusé du viol d’une élève de Genlis (21) malgré les preuves irréfutables de son innocence :

- Deux sur le même poste, il a été accompagné en permanence d’une collègue le jour des faits supposés.

- Le sperme d'un membre de la famille ayant été retrouvé sur la culotte devrait légitimement induire une nouvelle instruction et permettre le rejet du chef d'accusation.

Comment ne pas émettre des doutes sur le bienfondé de confier l'enquête aux gendarmes de la brigade de proximité alors que la plaignante est une des gendarmes de ce même secteur ?

Pendant que la petite est toujours en danger, le véritable agresseur n'est pas inquiété par la justice.

Nous demandons donc que la justice élargisse ses investigations au vu des éléments recueillis par l'enquête.

Bien que la Cour d’Appel de Dijon ait levée la mise en examen d'Eric, reconnaissant par là son innocence, il a besoin de votre soutien pour que toute la vérité éclate enfin et pour obtenir un non-lieu définitif.

Retrouvez le comité sur les réseaux sociaux :

BFM TV : Accusé à tort de viol, un enseignant dénonce l'inertie de la justice: "Le prof, c'est le parfait bouc émissaire"

Diffusé le 12/01/2018
Source : BFM TV




RMC a retrouvé Eric, enseignant accusé à tort de viol sur une fillette et innocenté il y a 2 mois. Il dénonce aujourd'hui l'inertie de la justice, alors que les soupçons pèsent maintenant sur le père de la fillette, qui vit sous le même toit et n'est toujours pas inquiété.
Il avait été accusé à tort d’avoir violé une fillette de 4 ans en novembre 2016 et mis hors de cause il y a deux mois... c'est une histoire dont vous avait parlé RMC. Aujourd'hui, cet instituteur de Genlis (Côte-d'Or) dénonce l'inertie de la justice dans ce dossier. Selon lui, il est incompréhensible que l'enfant soit laissée sans protection alors que le principal suspect dans cette affaire est désormais… son père. Il s'insurge du fait qu'une personne sur laquelle pèsent des "présomptions scientifiques et factuelles" vive sous le même toit que la victime, et ne soit toujours pas visé par une information judiciaire.


Le principal suspect? Le père de la fillette

Car l'expert gynécologique saisi par son avocat est formel: les tâches de sang et de sperme trouvées sur la culotte orientent les soupçons vers un membre de la famille de l'enfant. L'avocat d'Éric demande donc un administrateur pour la fillette et un avocat indépendant.
"On ne peut pas imaginer avoir des éléments pareils et ne pas intervenir"
RMC a retrouvé Eric, l’instituteur innocenté il y a tout juste 2 mois après avoir passé 4 mois en détention. Il a retrouvé son foyer et ses 4 enfants. Ce qui l’obsède aujourd’hui, c’est qu’il est été mis en examen sur la simple parole d’une enfant. "L'enseignant actuellement est le parfait bouc émissaire. Si on dit: 'un enseignant accusé de viol', c'est déjà validé". Il ne comprend pas que le père de la fillette violée, dont on a retrouvé le sperme dans culotte de la victime, ne soit toujours pas inquiété par la justice. "On ne peut pas imaginer avoir des éléments pareils et ne pas intervenir".

"L'impression que la justice se désintéresse du sort de l'enfant"
La seule explication selon lui: un conflit d’intérêt. "La mère de la fillette est gendarme, elle a travaillé dans des sections de recherche. On n'a jamais vu ça. Le conflit d'intérêt a joué à 100% dans cette affaire". Eric ne comprend pas qu'on ait pu le mettre si rapidement en examen, alors que "quand on sait que le suspect aujourd'hui est un membre de la famille de la fillette, que le risque est permanent et quotidien pour l'enfant, là la justice estime qu'il faut prendre le temps. Pourtant on est quasiment certain que cet enfant court un danger. On a l'impression que la justice se désintéresse du sort de l'enfant".

De son côté le procureur de la république de Dijon rappel que l’instruction se poursuit et s’étonne qu’après avoir reproché à la justice d’être allé trop vite pour mettre en cause l’instituteur. On lui reproche d’être aujourd’hui trop lente.


P. G. avec Romain Poisot

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Source : Le Bien Public

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« En conclusion, l’examen des pièces communiquées évoque en premier lieu que les deux taches de sang et de sperme constatées sur les sous-vêtements de l’enfant correspondent respectivement au sang de l’enfant (blessures des lèvres et de l’hymen) et au sperme d’un individu (identifié comme celui d’un proche, ndlr) ayant éjaculé au niveau de la vulve et du périnée. » Des phrases qu’on peine à lire, tellement les faits qu’elles mettent en lumière sont terribles. Mais ces quelques mots pourraient marquer un tournant significatif dans l’affaire. Le rapport qui pourrait tout changer Me Llorente défend Éric Peclet, l’instituteur qui avait été, dans un premier temps, a…

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