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"Quand il y a un enfant en danger, il faut prendre toutes les mesures."

-Maître Llorente, avocat d'Éric P.

La justice s'est injustement acharnée pendant un an sur un enseignant injustement accusé du viol d’une élève de Genlis (21) malgré les preuves irréfutables de son innocence :

- Deux sur le même poste, il a été accompagné en permanence d’une collègue le jour des faits supposés.

- Le sperme d'un membre de la famille ayant été retrouvé sur la culotte devrait légitimement induire une nouvelle instruction et permettre le rejet du chef d'accusation.

Comment ne pas émettre des doutes sur le bienfondé de confier l'enquête aux gendarmes de la brigade de proximité alors que la plaignante est une des gendarmes de ce même secteur ?

Pendant que la petite est toujours en danger, le véritable agresseur n'est pas inquiété par la justice.

Nous demandons donc que la justice élargisse ses investigations au vu des éléments recueillis par l'enquête.

Bien que la Cour d’Appel de Dijon ait levée la mise en examen d'Eric, reconnaissant par là son innocence, il a besoin de votre soutien pour que toute la vérité éclate enfin et pour obtenir un non-lieu définitif.

Retrouvez le comité sur les réseaux sociaux :

Viol d’une écolière à Genlis : nouvelles perquisitions

Publié le 04/12/2019
Source : Le Bien Public

Trois nouvelles perquisitions auraient été menées en Côte-d’Or, en Saône-et-Loire et en Haute-Saône dans le cadre de l’enquête sur le viol, en 2016, d’une fillette de 4 ans, à Genlis. Du côté de la PJ, désormais en charge du dossier, on reste muet…

Elle a fait couler de l’encre, l’affaire baptisée « de l’instituteur de Genlis ». C’est que depuis le 17 novembre 2016, on n’est certain que d’une chose : une petite fille, élève de l’école maternelle de la Chênaie, à Genlis (lire ci-dessous) a été violée.
Mais on ignore par qui. Son instituteur, désigné dans un premier temps comme l’auteur du viol et incarcéré, a été remis en liberté et n’est plus mis en examen depuis que l’analyse de traces ADN, retrouvées dans la culotte de la petite victime, a démontré que le sperme qui s’y trouvait n’est pas le sien.
Depuis, l’instituteur, Éric Péclet, 43 ans, se bat aux côtés de son avocat, Me  Llorente, pour que soit arrêté le véritable auteur du viol, « parce qu’il ne faut pas oublier qu’il y a une petite victime », et parce que celui qui fut un temps désigné comme l’auteur présumé des faits reste sous statut de témoin assisté, alors qu’il veut que soit totalement reconnue son innocence et que lui soit rendu son honneur.

« Les investigations progressent »

Le juge d’instruction en charge du dossier avait retiré, il y a neuf mois, l’affaire à la gendarmerie pour la confier aux enquêteurs de la police judiciaire. Et il semble que les policiers n’ont pas chômé, même s’ils gardent une absolue discrétion sur leur fastidieux travail de reprise in extenso du dossier : plusieurs nouvelles recherches scientifiques ont été demandées, et les résultats seraient parvenus, il y a quelques jours, entre les mains du magistrat instructeur. S’agit-il de nouvelles analyses de scellés déjà étudiés ? D’études de nouveaux scellés ? Ont-elles ouvert de nouvelles pistes d’enquête ? À la police judiciaire, on reste totalement muet.
Toujours est-il que trois perquisitions se seraient déroulées ces dernières semaines dans le cadre du dossier : l’une dans un village du canton de Genlis, l’autre en Haute-Saône et la troisième dans le secteur de Montcenis, en Saône-et-Loire. Du matériel a-t-il été saisi ? À la PJ, on se refuse là encore à commenter ces informations ou à confirmer de nouveaux développements de l’enquête, et l’on se contente de reconnaître du bout des lèvres que « les investigations progressent ».
G. D.

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