Accéder au contenu principal
"Quand il y a un enfant en danger, il faut prendre toutes les mesures."

-Maître Llorente, avocat d'Éric P.

La justice s'est injustement acharnée pendant un an sur un enseignant injustement accusé du viol d’une élève de Genlis (21) malgré les preuves irréfutables de son innocence :

- Deux sur le même poste, il a été accompagné en permanence d’une collègue le jour des faits supposés.

- Le sperme d'un membre de la famille ayant été retrouvé sur la culotte devrait légitimement induire une nouvelle instruction et permettre le rejet du chef d'accusation.

Comment ne pas émettre des doutes sur le bienfondé de confier l'enquête aux gendarmes de la brigade de proximité alors que la plaignante est une des gendarmes de ce même secteur ?

Pendant que la petite est toujours en danger, le véritable agresseur n'est pas inquiété par la justice.

Nous demandons donc que la justice élargisse ses investigations au vu des éléments recueillis par l'enquête.

Bien que la Cour d’Appel de Dijon ait levée la mise en examen d'Eric, reconnaissant par là son innocence, il a besoin de votre soutien pour que toute la vérité éclate enfin et pour obtenir un non-lieu définitif.

Retrouvez le comité sur les réseaux sociaux :

Contact

Pour des raisons de sécurité, nous ne mentionnons pas l'adresse postale de gestion de l'association "Comité de soutien à l'enseignant de Genlis".

Pour nous écrire

Mail : soutien.institgenlis@yahoo.com

Posts les plus consultés de ce blog

Le résumé des faits

Mis à jour le 08/07/2017 Plainte pour viol Le jeudi 17 novembre 2016, une plainte est déposée contre Éric P. pour viol dans le cadre de ses fonctions d’enseignant dans une école maternelle de Côte d’Or. La victime, la petite Julie*, vient d’avoir 4 ans la veille du dépôt de plainte. Elle présente des traces d’agression sexuelle, et désigne spontanément l’enseignant, selon sa mère. L’agression se serait déroulée le lundi 14 novembre, jour où le père découvre des traces de sang dans la culotte de sa fille lors de la douche du soir. Éric P. est interpellé et placé immédiatement en garde à vue le jeudi 17 novembre. Celle-ci sera prolongée. Éric P. nie en bloc les accusations. Il est placé en détention provisoire à la Maison d’Arrêt de Dijon le samedi 19 novembre. Il en ressortira plus de 4 mois plus tard, le vendredi 24 mars. Un viol à l’école maternelle : est-ce possible ? Impossible. Ce lundi 14 novembre, Éric P. n’est pas seul sur le poste de professeur au sein de l...

Viol d'une petite fille à Genlis : les analyses relancent l'enquête

France Bleu Bourgogne et France Bleu L'instituteur est toujours mis en examen. © Maxppp - DR  Un instituteur de Genlis est mis en examen, suspecté de viol sur une de ses élèves, une fillette de 4 ans. La procureur de Dijon vient de confirmer que des traces de sperme retrouvés sur la culotte de la petite fille ne correspondent pas à l'instituteur, mais à un membre de la famille de l'enfant. En novembre 2016, Éric, instituteur de 42 ans à Genlis, est désignée par la petite fille comme son agresseur. Un examen médical confirme que l'enfant a été violée. L'instituteur nie les faits. Immédiatement, l'Éducation nationale le suspend et bloque son salaire. Pendant quatre mois, Éric reste en détention. Son épouse, qui ne peut plus payer le loyer, doit déménager avec leurs enfants chez un membre de la famille. Les analyses changent la donne Le 24 mars, Éric est libéré sous contrôle judiciaire [s...

La cour d'appel de Dijon lève la mise en examen d'un instituteur de Genlis suspecté du viol d'une fillette

Publié le 15/11/2017 Source :  France Bleu L'instituteur de Genlis mis en cause pour le viol d’une élève de maternelle de 4 ans © Maxppp - Stéphane Rak La cour d'appel de Dijon a décidé ce mercredi de lever la mise en examen d'un instituteur de Genlis, suspecté de viol sur une fillette de 4 ans. Cet homme de 43 ans, qui nie les faits, a été placé sous le statut de témoin assisté. L'affaire avait fait grand bruit à Genlis et même un peu partout en France. Éric P., cet instituteur remplaçant de 43 ans, accusé de viol par une fillette de 4 ans de l'école de la Chenaie le 14 novembre 2016 vient de voir sa mise en examen levée par la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Dijon. Il obtient ce que son avocat, maître Claude Llorente, avait demandé à l'audience mi-octobre, à savoir: le statut de témoin assisté. Une première victoire pour cet enseignant, marié et père de famille. Car en clair, explique son conseil "cela signifie qu...

La gendarmerie dessaisie au profil de la police judiciaire

Publié le 23/03/2018 Source : Le Bien Public

C'est désormais la police qui est chargée de l'enquête

Publié le 23/03/2018 Source : France Bleu [...] Protection de la fillette  Enfin, Eric Mathais précise que deux mesures ont été prises, notamment à la demande d'associations de protection de l'enfance. "Le juge d'instruction a nommé un administrateur ad hoc, c'est à dire un avocat pour la fillette, qui n'est pas l'avocat de ses parents ou de sa famille. Cette décision est d'ailleurs contestée par la famille qui a décidé de faire appel. Et de mon côté, j'ai demandé à l'Aide sociale à l'enfance de faire une évaluation pour voir si à l'heure actuelle, la petite fille est bien dans sa famille ou s'il y a lieu de prendre des mesures de protection éventuelles."  Lire l'intégralité de l'article sur le site de France Bleu