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"Quand il y a un enfant en danger, il faut prendre toutes les mesures."

-Maître Llorente, avocat d'Éric P.

La justice s'est injustement acharnée pendant un an sur un enseignant injustement accusé du viol d’une élève de Genlis (21) malgré les preuves irréfutables de son innocence :

- Deux sur le même poste, il a été accompagné en permanence d’une collègue le jour des faits supposés.

- Le sperme d'un membre de la famille ayant été retrouvé sur la culotte devrait légitimement induire une nouvelle instruction et permettre le rejet du chef d'accusation.

Comment ne pas émettre des doutes sur le bienfondé de confier l'enquête aux gendarmes de la brigade de proximité alors que la plaignante est une des gendarmes de ce même secteur ?

Pendant que la petite est toujours en danger, le véritable agresseur n'est pas inquiété par la justice.

Nous demandons donc que la justice élargisse ses investigations au vu des éléments recueillis par l'enquête.

Bien que la Cour d’Appel de Dijon ait levée la mise en examen d'Eric, reconnaissant par là son innocence, il a besoin de votre soutien pour que toute la vérité éclate enfin et pour obtenir un non-lieu définitif.

Retrouvez le comité sur les réseaux sociaux :

Écolière violée à Genlis : trois gardes à vue… sans présentation au juge

Publié le 12/12/2018
Source : Le Bien Public

Trois membres de la famille de l’écolière de 4 ans violée en novembre 2016, crime pour lequel son instituteur avait été dans un premier temps incarcéré, ont été placés en garde à vue, lundi, à la PJ de Dijon. Des gardes à vue levées hier soir, sans présentation au magistrat instructeur.

Lundi matin, trois membres de la famille de l’écolière de 4 ans violée en novembre 2016, à Genlis, étaient placés en garde à vue dans les locaux de la section criminelle de la police judiciaire de Dijon. Il s’agissait de son père, de son oncle et de son grand-père.
L’on se souvient que, dans un premier temps, l’instituteur de l’enfant, Éric Péclet, 42 ans à l’époque des faits, avait été placé en garde à vue, puis incarcéré à la maison d’arrêt de Dijon jusqu’à ce qu’en mars 2017, une analyse ADN effectuée sur la culotte de la victime montre que le sperme mêlé de sang qui s’y trouvait était celui d’un membre de sa famille et non celui de l’instituteur.

Gardes à vue prolongées, puis levées

Lundi, à 8 h 30, les trois hommes, dont l’ADN pourrait être celui se trouvant sur la culotte de la petite victime, ont été placés en garde à vue. Une garde à vue prolongée mardi matin pour vingt-quatre heures par le magistrat instructeur, qui aurait fait entendre comme témoins deux autres membres de la famille.
Emplois du temps, éventuelles contradictions dans les déclarations, demandes d’explications, de précisions… Il ne fait aucun doute que les enquêteurs avaient des dizaines de questions à poser aux trois hommes.
Hier, un peu avant 20 heures, on apprenait par un communiqué du procureur de la République que les gardes à vue des trois membres de la famille avaient été levées, sans présentation au magistrat instructeur. Un communiqué qui précisait que « l’information judiciaire se poursuit ».

Depuis plus de 750 jours, seulement deux certitudes

Rien n’a filtré des auditions, ni du côté de la justice, ni du côté de la police, où l’on refuse d’évoquer le dossier, renvoyant systématiquement vers le juge d’instruction.
Il n’existe toujours, et depuis plus de 750 jours, que deux certitudes dans ce dossier, sur lequel ont travaillé les gendarmes, puis les policiers : une fillette de 4 ans a été violée en novembre 2016 et le sperme trouvé dans sa culotte n’est pas celui de l’homme qui a été mis en prison pour ce crime.

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