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"Quand il y a un enfant en danger, il faut prendre toutes les mesures."

-Maître Llorente, avocat d'Éric P.

La justice s'est injustement acharnée pendant un an sur un enseignant injustement accusé du viol d’une élève de Genlis (21) malgré les preuves irréfutables de son innocence :

- Deux sur le même poste, il a été accompagné en permanence d’une collègue le jour des faits supposés.

- Le sperme d'un membre de la famille ayant été retrouvé sur la culotte devrait légitimement induire une nouvelle instruction et permettre le rejet du chef d'accusation.

Comment ne pas émettre des doutes sur le bienfondé de confier l'enquête aux gendarmes de la brigade de proximité alors que la plaignante est une des gendarmes de ce même secteur ?

Pendant que la petite est toujours en danger, le véritable agresseur n'est pas inquiété par la justice.

Nous demandons donc que la justice élargisse ses investigations au vu des éléments recueillis par l'enquête.

Bien que la Cour d’Appel de Dijon ait levée la mise en examen d'Eric, reconnaissant par là son innocence, il a besoin de votre soutien pour que toute la vérité éclate enfin et pour obtenir un non-lieu définitif.

Retrouvez le comité sur les réseaux sociaux :

"On n'est pas soutenu à un seul moment", cingle un enseignant accusé à tort de viol

Publié le 15/05/2018
Source : RTL


INVITÉ RTL - Éric, instituteur injustement accusé du viol d'une fillette de 4 ans, raconte le peu de soutien qu'il a reçu de la part de l'Éducation nationale.



Sa vie a basculé en novembre 2016. Injustement accusé du viol d'une de ses élèves âgée de 4 ans à Genlis (Côte-d'or), Éric a longtemps été traîné dans la boue. Mais grâce aux avancées récentes des enquêteurs - qui suspectent désormais un proche de la fillette - l'instituteur n'est plus mis en examen et a été réintégré dans l'Éducation nationale.

Mais tout n'est pas rose pour autant. Faute d'un non-lieu définitif rendu par la justice, Éric ne peut occuper qu'un poste provisoire dans un service administratif de l'Éducation nationale. Une institution qui ne l'a d'ailleurs pas épaulé pendant cette année et demie d'épreuves. "Dès que le soupçon est porté dans ce genre d'affaires, on n'est pas soutenu à un seul moment", confie Éric.


Et même lorsque les différentes expertises sont tombées, innocentant définitivement Éric, "les choses n'ont pas été pour autant extrêmement claires de la part de l'Éducation nationale". Encore aujourd'hui, l'administration refuse de l'aider à payer ses frais de justice - comme c'est normalement prévu - au "titre d'une faute personnelle".

"La confiance avec l'Éducation nationale n'est donc pas rétablie tout à fait", confie donc le père de famille qui reconnaît qu'il serait très compliqué pour lui d'enseigner à nouveau. "Je ne peux pas imaginer être dans une classe et me dire que je vais être parano, à me dire : 'est-ce qu'aujourd'hui un enfant va raconter une chose qui va faire basculer ma vie ?'", explique Éric.

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