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"Quand il y a un enfant en danger, il faut prendre toutes les mesures."

-Maître Llorente, avocat d'Éric P.

La justice s'est injustement acharnée pendant un an sur un enseignant injustement accusé du viol d’une élève de Genlis (21) malgré les preuves irréfutables de son innocence :

- Deux sur le même poste, il a été accompagné en permanence d’une collègue le jour des faits supposés.

- Le sperme d'un membre de la famille ayant été retrouvé sur la culotte devrait légitimement induire une nouvelle instruction et permettre le rejet du chef d'accusation.

Comment ne pas émettre des doutes sur le bienfondé de confier l'enquête aux gendarmes de la brigade de proximité alors que la plaignante est une des gendarmes de ce même secteur ?

Pendant que la petite est toujours en danger, le véritable agresseur n'est pas inquiété par la justice.

Nous demandons donc que la justice élargisse ses investigations au vu des éléments recueillis par l'enquête.

Bien que la Cour d’Appel de Dijon ait levée la mise en examen d'Eric, reconnaissant par là son innocence, il a besoin de votre soutien pour que toute la vérité éclate enfin et pour obtenir un non-lieu définitif.

Retrouvez le comité sur les réseaux sociaux :

Genlis : l’instituteur accusé à tort de viol retravaillera en mai

Publié le 27/04/2018
Source : Le Bien Public





L’affaire de l’instituteur de Genlis a déjà fait couler beaucoup d’encre, et elle n’a toujours pas trouvé son épilogue. Éric Peclet, 42 ans, incarcéré en novembre 2016, durant quatre mois, pour le viol de l’une de ses élèves, suspendu de l’Éducation nationale, puis libéré lorsqu’une analyse de la culotte de la petite victime avait révélé la présence de sperme dont l’ADN était celui d’un proche, reste toujours sous statut de témoin assisté », après la levée de sa mise en examen en octobre. Les gendarmes ont, depuis, été déchargés de l’enquête, désormais confiée à la police judiciaire de Dijon.

On a appris, hier, qu’Éric Peclet a de nouveau rencontré la directrice académique, qui lui a annoncé qu’il reprendrait ses fonctions sur un poste administratif et provisoire tant qu’un non-lieu ne sera pas prononcé. Par ailleurs, l’instituteur s’est de nouveau adressé à la défenseure des droits des enfants, pour souligner « les risques encourus actuellement par l’enfant, qui demeurent entiers », et ses craintes que ce dossier crée une forme de jurisprudence : « plus l’inaction judiciaire perdurera, plus les possibilités d’impunité d’abuseurs d’enfants s’amplifieront ».


Éric Peclet.  Photo d’archives Stéphane RAK

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