Accéder au contenu principal
"Quand il y a un enfant en danger, il faut prendre toutes les mesures."

-Maître Llorente, avocat d'Éric P.

La justice s'est injustement acharnée pendant un an sur un enseignant injustement accusé du viol d’une élève de Genlis (21) malgré les preuves irréfutables de son innocence :

- Deux sur le même poste, il a été accompagné en permanence d’une collègue le jour des faits supposés.

- Le sperme d'un membre de la famille ayant été retrouvé sur la culotte devrait légitimement induire une nouvelle instruction et permettre le rejet du chef d'accusation.

Comment ne pas émettre des doutes sur le bienfondé de confier l'enquête aux gendarmes de la brigade de proximité alors que la plaignante est une des gendarmes de ce même secteur ?

Pendant que la petite est toujours en danger, le véritable agresseur n'est pas inquiété par la justice.

Nous demandons donc que la justice élargisse ses investigations au vu des éléments recueillis par l'enquête.

Bien que la Cour d’Appel de Dijon ait levée la mise en examen d'Eric, reconnaissant par là son innocence, il a besoin de votre soutien pour que toute la vérité éclate enfin et pour obtenir un non-lieu définitif.

Retrouvez le comité sur les réseaux sociaux :

[Pétition à signer et à partager] Ministre de la Justice : Pour que la justice protège enfin la fillette de Genlis, abusée sexuellement !



En novembre 2016, une fillette de 4 ans a été violée.

Pendant plusieurs mois, la justice accusait injustement un enseignant du viol de cette élève de Genlis. Sans preuve, il était envoyé en prison.

Après 4 mois de prison, pour rien, le sperme d'un proche de l'enfant était retrouvé dans sa culotte ensanglantée. Si l'enseignant était libéré pour être toutefois placé sous contrôle judiciaire à 450 km de sa famille, l'auteur de l'agression n'était, lui, pas inquiété et cela dure toujours !

En effet, cela fait un an que cette preuve scientifique a émergé, mais rien n'a encore été fait pour la protéger de son agresseur qui vit toujours au près d'elle.

Plus grave encore, Maître Grimaud, avocate d'Innocence en danger, dénonce dans l'Express du 6 mars 2018 que la fillette serait toujours l'objet de violences sexuelles au sein de sa famille, et les preuves sont là selon l'avocate...

Voici un extrait de cet article de l'Express : Outre les traces de sperme retrouvées dans la culotte, Me Grimaud fait valoir un autre élément important, "qui devrait susciter à lui seul des mesures de protection de la petite", explique-t-elle : en juin 2017, soit environ sept mois après le déclenchement de l'affaire, la fillette a de nouveau été examinée par deux médecins légistes.  

L'expertise a révélé des hématomes et des griffures sur tout le corps, ainsi que des érythèmes au niveau des parties génitales. "Les spécialistes à qui j'ai montré ces résultats ont tous la certitude que la petite est victime de maltraitance physique et sexuelle, ce qui nous ramène, une nouvelle fois, à la piste intra-familiale", commente l'avocate. Elle sait de quoi elle parle, elle était partie civile au procès Fiona. Tous ces éléments sont dans le bureau du juge, qui ne bouge pas. "Est-ce parce que la mère est gendarme et que la gendarmerie est la première à mener les enquêtes dans ce type de juridiction rurales ?" interroge-t-elle. 

(La vidéo Youtube dans l'entête de cette pétition vient compléter les propos de la courageuse avocate.)

Cette pétition s'adresse à tous les citoyens sensibles à ce scandale dans lequel la justice n'a fait que des victimes : la fillette vivant au quotidien avec celui qui abuse d'elle et son enseignant qui a vu sa vie brisée par cette affaire.

Nous demandons qu'enfin la justice fasse son travail et oriente ses investigations en fonction des nouveaux éléments de l'enquête. Que cette fillette soit enfin protégée de son agresseur ! Même chose pour sa sœur aînée !

S'il vous plaît, signez cette pétition et partagez-la. 
 

Posts les plus consultés de ce blog

Les fausses accusations d’abus sexuel

Dossier réalisé par le Groupe d'Étude sur le Sexisme Mars 2011 Le présent dossier traite des fausses accusations d’abus sexuel : il ne met aucunement en cause l’existence d’abus réels, et la nécessité d’en confondre les auteurs. Les fausses accusations ne peuvent d’ailleurs trouver une crédibilité et prospérer que dans la mesure où existent ces abus réels : en 1996, c’est l’affaire du pédophile belge Dutroux qui a déclenché une vague de fausses accusations dans les pays d’Europe occidentale. Tous les mis en cause dont les noms sont cités ont été blanchis par la Justice ou par leurs accusatrices. 1. Les fausses accusations sont vieilles comme le monde De tous temps, des individus malveillants en ont faussement accusé d’autres de méfaits divers, pour régler leurs comptes sans risque : ce genre d’acte est individuel et indépendant du contexte social. Mais l’histoire connaît aussi, ponctuellement, des phénomènes de fausses accusations de masse. Elles atteignent ce niv...

La gendarmerie dessaisie au profil de la police judiciaire

Publié le 23/03/2018 Source : Le Bien Public

Le résumé des faits

Mis à jour le 08/07/2017 Plainte pour viol Le jeudi 17 novembre 2016, une plainte est déposée contre Éric P. pour viol dans le cadre de ses fonctions d’enseignant dans une école maternelle de Côte d’Or. La victime, la petite Julie*, vient d’avoir 4 ans la veille du dépôt de plainte. Elle présente des traces d’agression sexuelle, et désigne spontanément l’enseignant, selon sa mère. L’agression se serait déroulée le lundi 14 novembre, jour où le père découvre des traces de sang dans la culotte de sa fille lors de la douche du soir. Éric P. est interpellé et placé immédiatement en garde à vue le jeudi 17 novembre. Celle-ci sera prolongée. Éric P. nie en bloc les accusations. Il est placé en détention provisoire à la Maison d’Arrêt de Dijon le samedi 19 novembre. Il en ressortira plus de 4 mois plus tard, le vendredi 24 mars. Un viol à l’école maternelle : est-ce possible ? Impossible. Ce lundi 14 novembre, Éric P. n’est pas seul sur le poste de professeur au sein de l...

Viol d'une petite fille à Genlis : les analyses relancent l'enquête

France Bleu Bourgogne et France Bleu L'instituteur est toujours mis en examen. © Maxppp - DR  Un instituteur de Genlis est mis en examen, suspecté de viol sur une de ses élèves, une fillette de 4 ans. La procureur de Dijon vient de confirmer que des traces de sperme retrouvés sur la culotte de la petite fille ne correspondent pas à l'instituteur, mais à un membre de la famille de l'enfant. En novembre 2016, Éric, instituteur de 42 ans à Genlis, est désignée par la petite fille comme son agresseur. Un examen médical confirme que l'enfant a été violée. L'instituteur nie les faits. Immédiatement, l'Éducation nationale le suspend et bloque son salaire. Pendant quatre mois, Éric reste en détention. Son épouse, qui ne peut plus payer le loyer, doit déménager avec leurs enfants chez un membre de la famille. Les analyses changent la donne Le 24 mars, Éric est libéré sous contrôle judiciaire [s...

La cour d'appel de Dijon lève la mise en examen d'un instituteur de Genlis suspecté du viol d'une fillette

Publié le 15/11/2017 Source :  France Bleu L'instituteur de Genlis mis en cause pour le viol d’une élève de maternelle de 4 ans © Maxppp - Stéphane Rak La cour d'appel de Dijon a décidé ce mercredi de lever la mise en examen d'un instituteur de Genlis, suspecté de viol sur une fillette de 4 ans. Cet homme de 43 ans, qui nie les faits, a été placé sous le statut de témoin assisté. L'affaire avait fait grand bruit à Genlis et même un peu partout en France. Éric P., cet instituteur remplaçant de 43 ans, accusé de viol par une fillette de 4 ans de l'école de la Chenaie le 14 novembre 2016 vient de voir sa mise en examen levée par la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Dijon. Il obtient ce que son avocat, maître Claude Llorente, avait demandé à l'audience mi-octobre, à savoir: le statut de témoin assisté. Une première victoire pour cet enseignant, marié et père de famille. Car en clair, explique son conseil "cela signifie qu...