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"Quand il y a un enfant en danger, il faut prendre toutes les mesures."

-Maître Llorente, avocat d'Éric P.

La justice s'est injustement acharnée pendant un an sur un enseignant injustement accusé du viol d’une élève de Genlis (21) malgré les preuves irréfutables de son innocence :

- Deux sur le même poste, il a été accompagné en permanence d’une collègue le jour des faits supposés.

- Le sperme d'un membre de la famille ayant été retrouvé sur la culotte devrait légitimement induire une nouvelle instruction et permettre le rejet du chef d'accusation.

Comment ne pas émettre des doutes sur le bienfondé de confier l'enquête aux gendarmes de la brigade de proximité alors que la plaignante est une des gendarmes de ce même secteur ?

Pendant que la petite est toujours en danger, le véritable agresseur n'est pas inquiété par la justice.

Nous demandons donc que la justice élargisse ses investigations au vu des éléments recueillis par l'enquête.

Bien que la Cour d’Appel de Dijon ait levée la mise en examen d'Eric, reconnaissant par là son innocence, il a besoin de votre soutien pour que toute la vérité éclate enfin et pour obtenir un non-lieu définitif.

Retrouvez le comité sur les réseaux sociaux :

"L'enfant dit toujours le vrai" - Trop d'innocents ont été broyés par ce diktat !


Article publié le 24/09/2017
Source : Le blog des innocents

Le personnel des services d'éducation a une épée de Damoclès au dessus de sa tête !

Il est indispensable de préciser que les auteurs de ce blog condamnent fermement toutes les formes de violences envers les enfants.
Mais ils considèrent que la présomption d'innocence doit être respectée dans le cadre d'une justice impartiale.
Or, le personnel des services d'éducation a une épée de Damoclès au dessus de sa tête !
La connaissance d'une rumeur ou le recueil de la parole d'un enfant, par un fonctionnaire des services d'éducation, se rapportant à une accusation d'un prétendu fait à caractère pédophile entraîne l'obligation de signalement immédiat et direct au Procureur de la République et la suspension professionnelle de la personne mise en cause avant la vérification des dires auprès des témoins lorsqu'ils existent , avant le déclenchement d'une enquête et avant toute confrontation (Circulaire Royal de 1997).
La parole de l'enfant est considérée comme immédiatement crédible même si elle est difficile à interpréter et même si son recueil n'a pas été fait par des spécialistes. Pire, la simple rumeur peut engendrer aussi le signalement et la suspension !
La preuve (d'innocence) est alors intégralement transférée à la charge de la personne accusée, isolée et transformée en présumée coupable par la mise à l'écart professionnel.

Lire ci-dessous:
- 404 - Un instituteur de la Côte d'Or victime de la dictature de l'émotion
- 403 -Responsabilité de la classe politique (10/06/2007)
- 402 - La dérive (13/05/2007)
- 401 - Les risques du métier (12/05/2007)
- 400 - Circulaire Royal : Une copie à revoir (11/05/2007)
Remarque du comité :
Professionnels de l'éducation, sommes-nous informés par notre direction de ces risques du métier ? Sommes-nous formés pour éviter d'y être confrontés à notre tour ? Sommes-nous protégés si nous sommes touchés ?
Nous connaissons les réponses... Cela doit cesser car les enjeux sont immenses pour nos vies !
L'Éducation nationale ouvre le parapluie.

Si tu es un enseignant prend bien garde à toi
A tout moment de viol, l’enfant peut t’accuser
Et sur ta hiérarchie ne compte surtout pas
Il n’y a pas pour toi d’innocent présumé
Avec sanction disciplinaire, suspendu
Sans aucun remords le rectorat te livrera
Sans dire pourquoi cette longue garde à vue
Ta famille dans le plus profond désarroi.
Pas le droit à un appel pour les rassurer
Te voila en maison d’arrêt maintenant .
Car monsieur le juge d’instruction l’a décidé.
Sache qu’est sacrée la parole d’un enfant.
Tant pis pour toi, si elle protège un parent.

Si tu es seul adulte dans ta classe enseignant
Tu es à la merci d’une parole d’enfant.
Il importe peu que par précaution ultime
Tu n’aurais jamais été seul avec cette « victime »
Tu serviras de bouc émissaire à quelqu’un
Dont jamais sauf miracle, tu ne sauras rien.
Le rectorat, l’académie, la justice te brisera
Ton innocence, en prison on ne l’entend pas.
Enseignant crois-moi « les risques du métier ».
Plus que jamais n’appartient pas au passé
Il faut se remuer, chercher des solutions
Pour que jamais un innocent soit en prison.
Il peut être ton père, ton frère, ou ton enfant
Réveillons nous ! il est j’espère encore temps.
Outreau n’a pas servi de leçon.
On met des innocents en prison





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